En 2025, BLACKPINK sera en concert en France pour une date unique

Rappelez-vous : pendant des mois, le retour de BLACKPINK en tant que groupe était incertain. Peut-être à cause de ce que l’on a coutume de nommer “la malédiction des sept ans” dans l’industrie K-pop. Un adage qui tient ses racines des contrats entre les artistes et leurs agences, généralement signés pour une durée de sept ans. Une fois ce contrat expiré, le glas sonne bien souvent la fin d’une carrière. Mais pas pour BLACKPINK. Après avoir conquis le monde entier, du festival Coachella à un Stade de France pris d’assaut en juillet 2023, le girls band le plus célèbre de sa génération était passé sous les radars, au cœur des négociations du renouvellement de son contrat avec l’agence YG Entertainment. Contrat qui a finalement été renouvelé en décembre 2023. Alors, que sait-on du grand retour du groupe, qui aura bel et bien lieu en 2025 ?

L’avenir incertain de BLACKPINK

On se souvient du premier single minimaliste, “WHISLTE” en 2016, qui avait causé un raz-de-marée. Puis, du premier album, sobrement intitulé The Album, accompagné du documentaire Netflix Light Up the Sky de Caroline Suh (on lui doit également la série WORKING: What We Do All Day, imaginée avec Barack Obama). Oui : la carrière de BLACKPINK a été savamment pensée et réfléchie. Après avoir été des “trainees” pendant des années (c’est-à-dire des apprenties s’entraînant pour devenir de véritables pop stars), les trajectoires de Rosé, Jisoo, Jennie et Lisa ont basculé, jusqu’à devenir les quatre membres du groupe féminin le plus célèbre au monde. Un succès notamment dû au savant mélange entre pop et rap qu’offrent leurs morceaux, imaginés (entre autres) par Teddy Park, producteur coréen de hip-hop de la société YG Entertainment, dont la réputation n’est plus à faire. C’est d’ailleurs cette même société qui annonce aujourd’hui le grand retour de BLACKPINK à travers une tournée mondiale en 2025, dont une date à Paris le 2 août prochain, au Stade de France.

Mais l’avenir de BLACKPINK au sein de l’industrie K-pop est-il toujours assuré ? En peu de temps, un vent frais s’est mis à souffler sur les classements, avec de nombreux nouveaux groupes aux sonorités innovantes, à l’instar d’Illit, qui allait jusqu’à surpasser BLACKPINK en termes d’auditeur·ices mensuelles sur la plateforme Spotify au printemps dernier, grâce au single “Magnetic”. Le groupe a vu le jour en 2023, au cœur du télé-crochet R U Next ?, diffusée sur la chaîne coréenne JTBC, qui visait à faire éclore le troisième groupe féminin de Hybe Corporation après Le Sserafim et NewJeans (dont le succès n’a cessé de croître depuis leurs lancements respectifs, en 2022). Sorti en mars 2024, le premier EP d’Illit, SUPER REAL ME, continue de tisser la toile d’Hybe Corporation, qui développe un écosystème unique au cœur de la scène K-pop. Tout comme NewJeans s’était offert les talents de la productrice danoise Erika de Casier, Illit a fait appel à la compositrice Lara Maria Andersson, connue pour son travail avec Tayla Parx, l’Américaine Annika Bennett ou encore le producteur suédois Albin Tengblad. Selon le classement coréen Hanteo Charts, SUPER REAL ME se serait écoulé à 380 000 exemplaires lors de sa première semaine, à l’échelle mondiale. En Corée, le groupe s’est installé comme le seul groupe féminin, après NewJeans et BLACKPINK, à voir son premier single se placer numéro 1. En outre, YG Entertainment, l’agence de BLACKPINK, a récemment présenté son nouveau groupe féminin : BABYMONSTER. Jisoo avait par ailleurs révélé à la presse que le nom avait été considéré comme une alternative à BLACKPINK.

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