En théorie la Saint Valentin est la fête “des amoureux”, parfaitement ancrée dans l’imaginaire collectif comme le jour où partager des sentiments et des attentions à deux. Mais au même titre qu’il existe une myriade de relations différentes et de schémas amoureux qui les accompagnent, il paraît un peu rude de s’auto-exclure de cette célébration, quand bien même, on est célibataire. Mieux, on se dit que finalement notre plus belle histoire d’amour est sûrement avec nous même et qu’il n’y a aucune raison de ne pas profiter de cette journée en se traitant avec autant de douceurs et de bienveillance que le plus fantastique des êtres aimés.
Que faire à Paris pour la Saint-Valentin quand on est célibataire?
Partager un soin au spa Bvlgari avec un(e) ami(e)
Pourquoi ne pas renverser les règles et organiser un Galentine’s Day? Cette tendance encourageante, née sur les réseaux sociaux, qui consiste à transformer sa date d’usage par un rendez-vous avec un(e) ami(e)? Comme une session spa où le temps semble toujours suspendu. J’aime à Paris, celui du Bvlgari pour son immensité enveloppante (1300 mètres carrés dont une piscine de 25 mètres). Ici, on profite d’une suite duo, qui rappelle le Panthéon romain et possède en plus un jacuzzi en onyx vert – la cabine la plus magique du lieu selon moi-. Le soin commence entre les mains des thérapeutes expertes, alliant produits de haute voltige signés Augustinus Bader, ultrasons, LED et radiofréquence. Idéal pour faire peau neuve et sortir en affichant un glow détonnant. De quoi redéfinir, aussi, qui est l’être aimé ce jour, pour contrer en douceur les injonctions qui consistent à pointer qu’il doit forcément être passé de manière romantique.
Hugo Compain, Fashion, Social & Video Editor At-Large
Spa Bvlgari
Se plonger dans une ambiance disco à la Philharmonie
Si vous êtes seul·es le soir de la Saint-Valentin, et que vous êtes à Paris, je vous recommande chaudement d’aller faire un tour du côté de la Philharmonie, qui inaugure ce 14 février sa grande exposition consacrée au disco. Imaginée par la même équipe qui avait proposé l’exposition sur la musique électronique en 2019 (intitulée Electro : De Kraftwerk à Daft Punk), celle-ci devrait plonger au cœur de l’un des genres musicaux les plus politiques – et prolifiques – de la deuxième moitié du XXème siècle. Et vous donner envie de sortir en club en suivant !
Lolita Mang, Rédactrice Culture