"Quatre Filles du docteur March" : les 5 meilleures adaptions du roman de Louisa May Alcott

Les Quatre filles du docteur March est un roman bouleversant. “À l’avenir, il serait bon que les femmes puissent faire ce qu’elles veulent et que les hommes cessent de leur mettre des bâtons dans les roues”, écrit Louisa May Alcott dans ses correspondances, désormais disponibles aux éditions de L’Orma. Cette citation forme la base d’une œuvre écrite par une femme sur le quotidien de quatre sœurs. Il y a Joséphine March, figure inspirante pour de nombreuses jeunes femmes en devenir, mais aussi Meg, Beth et Amy. Publié en 1886, le récit initiatique a traversé les époques jusqu’à devenir une adaptation fréquente du septième art. À partir du milieu du XXème siècle, le cinéma s’est emparé du texte pour faire vivre cette famille entre amours et déboires sur le grand écran. Résultat ? Des réécritures intemporelles qui ajoutent de la vie à des mots, à des personnages et à des sentiments universels.

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Orgueil et Préjugés

Les Quatre filles du docteur March de George Cukor (1933)

En 1933, le réalisateur américain George Cukor se livre à l’exercice de l’adaptation du roman d’Alcott dans une version parlante inédite. Ainsi, Les Quatre filles du docteur March suit l’histoire d’une fratrie au temps de la Guerre de Sécession, un groupe de quatre sœurs et de leur mère Marmee, femme généreuse. Jo March (Katherine Hepburn) est la fille intrépide qui refuse le mariage et souhaite devenir écrivaine, Meg (Frances Dee) est fidèle rêvant de trouver l’amour et de fonder son propre clan à l’instar de sa mère, Beth (Jean Parker) est discrète et sans problèmes et Amy (Joan Bennet), la dernière, veut faire carrière à Paris comme peintre. Pour pimenter le tout, le jeune Laurie, ou plus précisément Théodore Laurence (Douglas Montgomery), fait irruption dans leur quotidien et devient le fidèle compagnon des March.

Ici, Katherine Hepburn fait honneur au personnage de Jo et rythme le long-métrage par son jeu pétillant. Elle parle fort, manifeste une certaine maladresse et ne perd jamais de vue ses objectifs. Face à son meilleur ami, Laurie, Jo prouve le besoin d’émancipation de la gent féminine. Comme Louisa May Alcott l’avait fait à la fin du XIXème siècle, Cukor donne un souffle moderne à cette histoire. Certaines scènes restent cultes comme lorsque Jo éconduit Laurie.

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