Rosé de BLACKPINK sera en concert en France pour une date unique

Le 23 janvier prochain, le Gala des Pièces Jaunes, orchestré par la présidente de la Fondation des Hôpitaux Brigitte Macron, et le parrain de l’opération, Didier Deschamps, soufflera sa troisième bougie à Paris La Défense Arena. Euphémisme que de dire que la programmation reflète une fine compréhension des goûts musicaux des plus jeunes générations, avec une mise en avant exceptionnelle de la scène K-pop. De la superstar G-Dragon à Rosé de BLACKPINK en passant par J-Hope de BTS – le casting impressionne. Les billets seront quant à eux mis en ligne ce lundi 13 janvier 2025 sur le site de Paris La Défense Arena.

Rosé vole en solo

Dès la sortie de ses premiers morceaux en solo (“On The Ground” et “Gone” en 2021), Rosé s’affirmait comme la membre de BLACKPINK la plus singulière, portée par des sonorités bien plus douces que les tubes du groupe sud-coréen. Le 6 décembre dernier, elle dévoilait rosie, son premier album en son nom, qui affinait ainsi les contours de son identité musicale. Malgré “APT.” un hymne pop-rock contagieux concocté avec l’aide de Bruno Mars (maestro des hits en puissance s’il en est), les douze chansons de l’opus reposent davantage sur des productions minimalistes, rythmées par des guitares sèches et la voix isolée de l’interprète. Esthétiquement, le disque parachève cette volonté de minimalisme, avec, par exemple, la totalité des titres écrits en lettres minuscules.

Largement considérée comme la vocaliste officielle de BLACKPINK, Rosé réaffirme son statut avec rosie. Un morceau comme “stay a little longer”, qui n’est pas sans rappeler les premiers albums d’une certaine Ariana Grande, qui permet de souligner la voix de la chanteuse à l’aide d’un piano et d’une production toute en crescendo, en témoigne. L’occasion de s’émanciper du son qui caractérisait BLACKPINK, tout en se réclamant plus intime que jamais : “Je n’avais jamais vraiment participé au processus d’écriture d’une chanson auparavant” confiait-elle dans un entretien accordé à i-D. Dans les crédits de l’album, c’est une armée de produceur·ices et de compositeur·ices qui apparaît, dont certains noms font partie des plus demandés de l’industrie – Amy Allen (collaboratrice de longue date de Sabrina Carpenter), Bruno Mars, dont le concours s’étend bien au-delà du simple featuring sur “APT.” (on lui doit notamment le titre de l’opus) ou encore Rob Bisel (derrière l’impressionnant SOS de SZA).

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