Après s'être retirée, cette marque française s'apprête à revenir de plus belle en 2025

Il n’est pas facile pour une maison de se démarquer dans une industrie où, sans cesse, la question posée est celle des nouvelles marques à suivre. Plus particulièrement lorsqu’elle se retire un temps. Pourtant, la belle histoire veut que l’absence d’Asherali, fondée en 2014, lui ait permis de renaître de ses cendres. La Parisienne Chloé Azoulay a relancé sa marque confidentielle aux côtés de son amie de longue date, Johanna Mamane. En moins d’une année, le duo est parvenu à s’intégrer à la nouvelle garde joaillière française et à traverser les frontières. Fascinées par le piercing, elles entendent réimaginer et démocratiser ce bijou à l’aura rebelle en explorant et en défiant les codes de la joaillerie traditionnelle. Lignes minimalistes et allure distinctive pulsent au diapason leurs créations déjà adoptées par les filles en vogue à l’instar d’Anok Yai ou de Vita Sidorkina-Morabito. L’influence de leur esthétique, leurs conseils pour rehausser un look ou pour oser des bijoux statement… Rencontre avec les créatrices, au fil de clichés exclusifs.

Conseils de style, premier investissement…Rencontre avec Chloé Azoulay et Johanna Mamane

Vogue France. “Quel est votre premier souvenir bijou
Chloé Azoulay. Une bague Van Cleef & Arpels de ma mère, qui mélange saphirs bleus et diamants blancs. Elle m’a toujours fascinée.
Johanna Mamane. Une bague des années 1930 qui appartenait à ma grand-mère. Elle ne me quitte d’ailleurs plus depuis cet été.

Quel est votre bijou le plus précieux ?
JM. Je porte des bracelets Love Cartier. Ils représentent chacune des naissances de mes enfants. J’ai une profonde admiration pour le travail qu’Aldo Cipullo et de sa vision au sein de la maison.
CA. Une montre Audemars Piguet vintage que mon père m’a offerte pour mon 30e anniversaire.

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